1960-1980

Bollywood, spiritualité et érotisme

 

L’Inde est bien connue pour son industrie du film, qui est souvent désignée par le terme Bollywood, contraction de noms Bombay et Hollywood. Le cinéma de Bollywood remplace les mélodrames mythologiques en situant à l’écran, dans un contexte contemporain, des personnages capables de danser, chanter et attirer le regard du spectateur. Ce cinéma représente le lieu où il est encore possible de voir les dieux, les personnages mythiques et les démons se transforment en images mouvantes.

Épisode spécial: Star Wars Live

Pour notre toute première émission "live" Pop-en-Stock a cru bon partir en FORCE. Accompagnés d'André Péloquin, Jessy Beaulieu, Samuel Archibald, Alexandre Poirier et Antonio Dominguez Leiva, écoutez vos animateurs Maxime Raymond et Jean-Michel Berthiaume boire et geeker out sur Force Awakens et de la franchise STAR WARS dans toute ses dimensions, un émission de deux heures pour aller explorer les recoins les plus reculés de cette galaxie très très éloignée.

Star Wars ou les pouvoirs de la Force

Directeur(s): 

Comment aborder l’univers fictionnel en expansion le plus connu de notre galaxie (et d’ailleurs)? Depuis la sortie du premier film en 1977, la saga Star Wars a défini une nouvelle époque de la culture pop, à la fois au niveau de la narrativité (le recours au «monomythe» campbellien comme modèle universel, fusionnant récit et histoire en une commune régression archaïque au mythe –et au conte de fées- pour atteindre une efficacité maximale), de l’industrie cinématographique (fournissant le modèle ultime de sa «blockbustérisation», ancrée sur l’hégémonie des effets spéciaux qui basculent dans l’ère du numérique), du merchandising (alors que Hollywood ignorait les produits dérivés au moment où Lucas s’en assurait la propriété dans son premier contrat, 5 milliards ont déjà été récoltés à cette enseigne pour le Réveil de la Force, contre 1 milliard au box-office), de la «culture de la convergence» intermédiatique (extension de l’univers diégétique des films aux comics, aux téléfilms et séries animées, aux innombrables romans de «l’Univers Étendu» -désormais frappé d’inanité par l’empire Disney pour des raisons autant mythopoétiques que commerciales), enfin de la culture participative qui en a découlé (jusqu’au point de rupture entre un fandom hyperactif et «l’auteur» lui-même, voire l’Empire médiatique qu’il en est venu à représenter).

L’Histoire sans fin de Michael Ende: les contraintes imposées au personnage changeant de monde diégétique

Dans «L’Histoire sans fin» de Michael Ende, le jeune Bastien est aspiré dans le monde fictionnel alors qu’il lit les aventures d’Atréju, un guerrier chargé de trouver un remède à la maladie de la Petite Impératrice du Pays Fantastique. Bastien guérit la Souveraine et est récompensé par des qualités auxquelles il aspirait. Il réintègre son univers d’origine après avoir fait de nombreuses erreurs ayant failli lui coûter la raison. Ce roman présente deux mondes parallèles: un premier niveau diégétique –considéré comme la réalité– et une métadiégèse –qui représente l’univers imaginaire.

Persona masculine et culte chez Humphrey Bogart et Woody Allen

Soumis par Alexis Ross le 09/11/2014

Plutôt que des œuvres, il survient parfois que des individus deviennent objets de culte. Qu'ils soient les auteurs de leur propre cinéma ou simplement participants d'une filmographie plus diversifiée– c'est le cas des acteurs, notamment– ces figures doivent malgré tout, pour passer d'artisans du cinéma à des images mythiques de cet univers, construire à travers leur parcours, de film en film, une image cohérente d'elles-mêmes sur laquelle pourra se fixer l'attention des cultistes. Cette image, c'est la persona, la représentation de soi qui émerge, dans ce cas-ci, des films.

Pages

S'abonner à 1960-1980