Dystopie

Les extensions technologiques dans «Videodrome»

Soumis par Karolyne Chevalier le 01/05/2017

De tous les temps, les artistes ont observé, décortiqué et tordu le corps humain. Mais qu’en est-il lorsque la réalité technologique le fait disparaître? Ce travail propose de regarder comment Videodrome se sert d’un snuff movie pour révéler que les nouvelles technologies médiatiques entraînent un changement de paradigme dans l’ordre symbolique, et que cela laisse entrevoir l’idée de la mort du monde humain et organique au profit d’un autre, télévisuel et artificiel. Nous verrons tout d’abord par le récit de David Cronenberg que l’homme attribue une place signifiante à son double technologique, doté de certaines de ses caractéristiques biologiques.

Méridien de sang et La route, symptôme d’une perte d’humanité

Dans un monde actuel où toute violence est occultée, irrecevable, la violence inaugurale des populations primitives est impressionnante et empreinte de ce que nous concevons comme étant une cruauté pure. Il est alors inconcevable que le monde américain, s’étant autoblanchi aujourd’hui de toute violence, ait pu fonder son pays dans une cruauté considérable. Cormac McCarthy, avec son œuvre «Méridien de sang» (McCarthy, 1985), démolit le mythe de la conquête véhiculé à travers les imageries western du courageux cowboy et du «bon sauvage».

L'effet de la banlieue américaine sur les intellectuels dans «Revolutionary Road»

Sam Mendes. «Revolutionary Road» (2008)
Soumis par Roxanne Côté le 23/02/2015
Catégories: Dystopie, Idéologie

Certaines œuvres sont marquées par leur contexte de production beaucoup plus fortement que d’autres. Les transgressions entre la culture d’élite et la culture populaire ont permis à différents auteurs de traiter de réalités populaires dans des œuvres marquantes pour l’art et la culture. Revolutionary Road, écrit en 1961 par Richard Yates, relate les effets de la vie banlieusarde et de ses idéologies sur le quotidien d’êtres anticonformistes. L’adaptation cinématographique de Samuel Mendes, faite en 2008, reprend le fil conducteur de l’histoire, mais amincit le propos en élaguant certains éléments primordiaux de l’œuvre littéraire.

L'imaginaire de la fin: réflexivité du paradigme terminal

Soumis par Christian Guay Poliquin le 02/12/2014
Catégories: Dystopie, Fiction

«Don’t name it.» Voici ce qu’a dit le jeune Carl à ses cadets lorsque ces derniers donnaient des noms aux «zombies» qui se pressaient sur le grillage de la clôture, devant eux. «Don’t name it.» Bien sûr, le jeune protagoniste de la série télévisée The Walking Dead insinuait par cela que cette masse de morts-vivants était dépourvue d’individualité. Mais, à plus forte raison, cette réaction signale aussi une posture devant une catastrophe dont aucun indice ne permet de dévoiler l’origine ou la signification.

De la fiction à la révolution

Soumis par Jean-Michel Berthiaume le 23/03/2018

 

Jean-Michel Berthiaume était de passage à l'émission « On dira ce qu'on voudra » pour discuter des parallèles entre les représentations de la désobéissance civile dans les oeuvres pour la jeunesse et les mouvements militants actuels. De l'Armée de Dumbledore, dans Harry Potter, à la révolte de Katniss Everdeen, dans la série Hunger Games, les messages de résistance contre l'oppression et l'optimisme révolutionnaire forgeraient des générations qui n'hésitent pas à défier l'autorité et combattre pour une plus grande justice sociale.

 

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Auteur(s): 
Jean-Michel Berthiaume

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