Crime

La Black lodge de David Lynch

Soumis par Antonio Dominguez Leiva et Pacôme Thiellement le 03/08/2021

Antonio Dominguez Leiva et Pacôme Thiellement s'intéressent à Twin Peaks, à l'oeuvre de David Lynch en général et plus particulièrement à la place que la Black lodge et la Red Room y jouent. Ils approfondissent la question en explorant ses origines dans la théosophie, la psychanalyse et la culture populaire. Surtout pour les fans avertis de Twin Peaks (ou les curieux)!

Matthieu Letourneux

Soumis par Antonio Dominguez Leiva et Matthieu Letourneux le 03/05/2021

Antonio Dominguez Leiva revient avec Matthieu Letourneux sur la carrière de ce dernier en tant que chercheur en littérature populaire. Ils abordent d'abord la définition plus ou moins problématique des genres, notamment celle du roman d'aventures, mais aussi la modernisation de la mythocritique, l'histoire des modes de lecture, du feuilleton à la variété dans les mensuels de bande dessinée.

Denis Mellier

Soumis par Antonio Dominguez Leiva et Denis Mellier le 19/04/2021

Cette semaine, Antonio Dominguez Leiva discute avec Denis Mellier. Après un détour dans ses souvenirs d'enfance autour de la découverte de la culture pop, ils reviennent ensemble sur sa carrière académique, abordant ses travaux marquants sur le fantastique, le policier, le cinéma, la bande dessinée et le rock. Ils s'intéressent aussi à l'importance de la métacritique et aux questions de la légitimité institutionnelle de la recherche sur la culture populaire.

Les rêveries d’un nomade collectif

 

Culture nomade, «trait nomade», esprit nomade: le mot nomade est dans l’air, souligne Kenneth White. Un mot valise ou fourre-tout, puisque l’idée et l’attitude (la posture, parfois) ont remplacé l’individu. «Culture nomade» semble pertinent donc dans la mesure où parler de «trait nomade» permet d’évoquer l’évolution vers le comportement, vers le phénomène culturel.

Stella, féministe au firmament? «The Fall», anatomie des violences masculines

Comment subvertir une forme fondée sur le trope des «femmes dans le frigidaire»? Comment donner à voir ces meurtres comme appartenant, de façon certes particulièrement brutale, à un continuum de violences masculines à l’égard des femmes? Comment jouer avec/déjouer l’horizon d’attente du public? Voici quelques-unes des questions qui orienteront ma réflexion afin de proposer, au travers de cette fiction spécifique, des pistes pour penser une écriture féministe au sein même de cadres qui ne semblent pas propices à son développement.

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