Pop

Lady Gaga: une lecture mythocritique

Catégories: Esthétique, Musique, Pop

Elle est née sous le nom de Stefani Germanotta, mais le monde la connaît comme Lady Gaga. Deux albums lui ont suffi pour s’introniser en reine du la pop. Elle a déjà vendu plus de 23 millions de disques et dépasse les 64 millions de singles vendus alors que l’industrie du disque est perturbée par la révolution numérique. Comment expliquer ce phénomène? Comment expliquer un tel engouement et une ascension aussi fulgurante?

Une iconographie monstrueuse: les personae carnavalesques et grotesques de Lady Gaga

Catégories: Esthétique, Freak, Musique, Pop

Le carnaval est une forme de culture populaire ancrée dans nos sociétés. Chaque époque amène de nouvelles épopées carnavalesques dont les contenus constituent autant d'histoires à raconter pour le champ des cultural studies. Le carnaval peut se définir comme une culture pour le peuple et par le peuple, avec une portée à vocation universelle (Bakhtine:19). Une des principales caractéristiques du carnaval est une tendance naturelle à défier et à parodier les institutions et les normes de la société en place.

Pourquoi Lady Gaga veut-elle tellement être un cyborg?

Les divas de la pop culture se sont emparées de l'image du cyborg. La dernière figuration en date est celle de Lady Gaga dans son clip sorti cet été Yoü and I. Elle avait déjà eu recours à la figure du cyborg dans son clip pour Paparazzi (2009) et dans la photographie mise en scène par Dave Lachapelle inspirée de Metropolis de Fritz Lang (1927).

Lady Gaga, que la reine de la pop se lève

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Catégories: Musique, Pop

Depuis la sortie de son premier album The Fame en août 2008, Lady Gaga domine la scène médiatique américaine et mondiale de la culture pop. Bien que sa musique suscite de nombreuses critiques, c’est surtout le personnage qu’elle incarne qui provoque fascination et discussion. Lady Gaga incarne la pop américaine et un Zeitgeist de l’extrême contemporain permettant d'explorer différentes facettes du cliché de l'icône de la pop star.

Notre Dame du Superbowl ou la fatigue d'être néobaroque

«On appellera effet de barbarie toute forme de stérilité humaine dans les champs de l'éthique, de la politique, de l'éducation et de la culture (…) Il y a effet de barbarie chaque fois qu'une action, une production ou une institution de l'homme engagé dans la vie sociale n'élabore plus de sens, mais le détruit ou le consomme, en une sorte de parasitage des œuvres antérieures ou de leur résidu historique.» (Jean-François Mattéi, Dictionnaire de la violence, PUF, 2011, p. 130)

Le Superbowl le plus queer de tous les temps

Tous avaient des appréhensions, plusieurs espéraient qu'elle se casse la gueule. Certains ont même dit que les artistes invités du spectacle de la mi-temps du Superbowl sont signe de hasbeenitude, même si tous ceux des dernières années (à l'exception des Who en 2010) prouvent le contraire. La barre était haute pour Madonna.

La Madone du Superbowl

Le 5 février 2012, Madonna a animé le spectacle de la mi-temps du Superbowl XLVI. Pop-en-stock a voulu réagir à cet événement médiatique planétaire par un petit dossier surprise, animé d'ores et déjà par la polémique entre la célébration de la vitalité transgressive de la Reine de la Pop et le constat de la fatigue d'une spectacularité néobaroque poussée à bout.

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