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Soumis par Marie-Hélène Dion, Sylvie Vartian le 09/08/2013 - 19:10
Catégories: Cegep Pop, Fiction

Créature magique issue du folklore scandinave, celtique et germanique, la figure légendaire de l’elfe a inspiré de nombreux auteurs de fantasy qui l’ont modelée à l’infini, créant des peuples entiers aux caractéristiques bien distinctes. Ainsi, plusieurs catégories d’elfes se côtoient dans un vaste éventail de romans («Les Annales du Disque-monde» de Terry Pratchett, l'«Héritage» de Christopher Paolini, «Artemis Fowl» d’Eoin Colfer, la saga du «Sorcelleur» d’Andrzej Sapkowski, etc.) formant un ensemble riche et complexe, où chaque créature possède des traits distincts. Ainsi, les Hauts Elfes valorisent l’amitié et vivent en harmonie avec les humains, les Elfes gris sont des protecteurs de la vie et des êtres mesquins, alors que les Elfes noirs incarnent plutôt des forces maléfiques, etc. Il existe également les Elfes aquatiques, sylvains et solaires qui maîtrisent respectivement l’eau, la terre et le feu (Jonas, 2008).

Soumis par Julie Levasseur le 09/08/2013 - 19:10
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Si les premiers films sur les enfants-soldats voient le jour en Europe à la suite de la Seconde Guerre mondiale, comme L'enfance d'Ivan (Andreï Tarkovski, 1962) ou Requiem pour un massacre (Elem Klimov, 1985), il faut attendre l'année 2012 pour qu'un cinéaste tourne sa caméra sur la perspective féminine du phénomène. Ainsi, Kim Nguyen «intentionally [sets] out into almost unexplored cinematic territory» (Gilbert et Green: 509) en se penchant sur la réalité des filles-soldates dans son long métrage Rebelle. Tourné en République démocratique du Congo, mais se déroulant dans un pays d'Afrique subsaharienne non nommé, le film présente le point de vue de la jeune Komona, enlevée par des guérilleros à l'âge de 12 ans et forcée à rejoindre leurs rangs comme «sorcière de guerre».

Soumis par André-Philippe Lapointe le 09/08/2013 - 19:10
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L’analyse va débuter avec deux citations liées au domaine des superhéros. La première est du bédéiste britannique Alan Moore, dont il sera question dans la première partie. Pour lui, «[T]here is no ordinary person». Le bédéiste qualifie la notion de ridicule. La critique est d’autant plus pertinente que plusieurs superhéros tentent, malgré leurs superpouvoirs, de correspondre à cette image. La seconde citation vient du bédéiste écossais Grant Morrison et porte sur la malédiction d’être superhéros à partir de l’âge d’argent: «From now on, having superpowers would come at the very least with great responsibility and, at worst, would be regarded as a horrific curse» (Morrison: 89).

Soumis par Sylvie Vartian le 09/08/2013 - 19:10
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Depuis plus de 50 ans, Stephen King vit dans le Maine et il n’est pas près de le quitter. Fils d’une mère monoparentale –un jour, son père serait parti acheter un paquet de cigarettes, et n’est jamais revenu–, il y a connu la misère et y a découvert la littérature d’épouvante, au gré du hasard, en parcourant des exemplaires de «Tales from the Crypt» trouvés dans un coffre qui aurait appartenu à son père. C’est aussi là qu’est née sa passion précoce pour l’écriture. Mais qu’en est-il de cet espace qui a inspiré King? Castle Rock, Jerusalem's Lot et Derry sont souvent rassemblées en trinité par les lecteurs de King, en référence aux villes d’Arkham, d’Innsmouth et de Dunwich imaginées par H.P. Lovecraft, dont King a été un ardent lecteur. Or, on assiste en réalité à toute une fictionalisation du Maine, chez King. Des lieux réels qu’il a habités aux contrées ambiguës ou imaginaires qu’il a créées, en passant par une trinité aux accents lovecraftiens, King nous mène au gré de son imaginaire et nous fait voyager.

Soumis par Catherine Côté le 09/08/2013 - 19:10
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L’univers romanesque de Stephen King se déploie sur une toile d’intertexualité interne et de petites références qui tissent des liens entre la plupart des romans de ce géant de la littérature américaine. Des clins d’œil au roman «It» que l’on retrouve dans «Dreamcatcher» et «22/11/63» aux innombrables références à la Plymouth Fury de «Christine» ou au chien enragé de «Cujo», l’œuvre kingienne se lit comme un entrelac diégétique dans lequel les personnages sont tous liés les uns aux autres, de près ou de loin. Au centre de ce vaste univers tissé se trouve la série romanesque «The Dark Tower», dans laquelle on retrouve une multitude de personnages issus d’autres romans de King (comme le Père Donald Callahan de «Salem’s Lot» ou Ted Brautigan, le protagoniste de la nouvelle «Low Men in Yellow Coats»), et qui agit comme la série unificatrice de l’univers kingien.

Soumis par Martine Meloche le 09/08/2013 - 19:10
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L’impact de l’œuvre de Stephen King sur la culture générale n’est plus à débattre. Le corpus de cet auteur se démarque entre autres par la quantité de publications le constituant. Mais une œuvre d’une telle envergure n’a pu laisser échapper quelques ratés, les plus importants se trouvant dans le dénouement de certaines de ces histoires. Nous nous concentrerons aujourd’hui sur certaines fins bancales de romans et nouvelles de Stephen King.

Soumis par Jean-Guy P. Ducreux le 09/08/2013 - 19:10
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Résumant un demi-siècle de littérature critique sur les comics, David Reynolds conclut que le récit superhéroïque américain peut être considéré comme un mythe au sens classique du terme, dans une acception large allant de Platon à Malinowski (Reynolds, 2012). Fondamentalement, ce mythe donne une leçon théorique de morale platonicienne. Quel que soit le médium, le public absorbe le contenu éthique sous-jacent de ces textes et en tire des leçons utiles sur les normes d’une société S1

  • 1. Les États-Unis dans le cas qui nous occupe, mais, en profondeur, n’importe quelle société humaine.
Soumis par Isabelle Boof-Vermesse le 09/08/2013 - 19:10
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Les dinosaures occupent une place à part dans le bestiaire de la culture populaire. Dans The Last Dinosaur Book: The Life and Times of a Cultural Icon (1998), W.J.T. Mitchell remarque que le dinosaure représente à la fois tout ce qui est complètement étranger à la nature humaine (c’est une créature à sang froid, reptilienne, avide) et tout ce qui lui est intimement associé (c’est une créature à sang froid, reptilienne et avide). Il n’est donc pas étonnant qu’il soit devenu un fétiche culturel (Mitchell: 68).

Soumis par Eric Lancelot Dupuis le 09/08/2013 - 19:10
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Les recherches faites sur la téléréalité se sont largement intéressées aux produits des chaînes américaines et françaises pour établir les définitions des différents genres qui composent ce type d’émission. Comme l’indique Luc Dupont dans «Vingt-cinq ans de téléréalité: Quand la réalité dépasse la fiction»: «Malgré les différences, ces [genres] sont unis par deux valeurs communes: une emphase sur l’authenticité et sur le quotidien en tant que divertissement.» (Dupont, 2007: 277) Ces deux dénominateurs communs sont le sujet de plusieurs ouvrages, mais bon nombre d’auteurs se sont aussi concentrés sur d’autres aspects de cette forme de divertissement hypermoderne, que ce soit l’analyse des structures internes, des effets sur le public, de l’évolution du format, des stratégies publicitaires, etc.

Soumis par Claudia Jessica Dubé le 09/08/2013 - 19:10
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Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, le déclin graduel de l’intérêt du public pour les superhéros (Wright: 72) incite certains joueurs de l’industrie de la bande dessinée à investir dans le genre moins exploité de la bande destinée humoristique destinée aux adolescents. Alors que la menace nucléaire représente un danger auquel les superhéros ne peuvent remédier de manière simple et définitive, les créateurs de bandes dessinées, malgré leurs nombreuses tentatives, échouent à offrir des solutions satisfaisantes et cohérentes à une situation réelle les inquiétant tout autant que le reste de la population (Wright: 72).