Penser le contemporain

Through the Looking-Glass [2]

Soumis par Christophe Becker le 02/03/2016
Catégories: Culture Geek, Idéologie

L’univers miroir finit par ne plus paraître si étrange, ou du moins autant qu’il est «familier» comme le remarque Stan Hunter Krank. Les personnages qui y évoluent ne sont plus filmés comme des antagonistes. Au contraire, la caractérisation effectuée jusqu’ici sert de base aux scénaristes. Ces personnages nouveaux n’ont droit à aucune véritable exposition, et le spectateur suit leurs aventures comme s’il s’agissait des personnages qu’il connaissait déjà. Rien dans la narration n’indique de brisure réelle entre la construction de ces personnages fictifs qui forment des réseaux comparables avec d’autres personnages et endossent les mêmes rôles thématiques.

De la fiction à la révolution

Soumis par Jean-Michel Berthiaume le 23/03/2018

 

Jean-Michel Berthiaume était de passage à l'émission « On dira ce qu'on voudra » pour discuter des parallèles entre les représentations de la désobéissance civile dans les oeuvres pour la jeunesse et les mouvements militants actuels. De l'Armée de Dumbledore, dans Harry Potter, à la révolte de Katniss Everdeen, dans la série Hunger Games, les messages de résistance contre l'oppression et l'optimisme révolutionnaire forgeraient des générations qui n'hésitent pas à défier l'autorité et combattre pour une plus grande justice sociale.

 

Thèmes et concepts: 
Médias: 
Auteur(s): 
Jean-Michel Berthiaume

Des Autres au service de l'espion

Deux espions de camps farouchement opposés et pourtant liés par le même modus vivendi: suivre les règles d’un jeu dont ils ne sont que les pions. Le fameux Max est, le temps d’un épisode, le jumeau maléfique d’OSS 117, le grand espion de la C.I.A. aux lointaines origines françaises. Cet as de l’espionnage a été le meilleur agent de M. Smith de 1949 à 1992 et dans plus de 240 épisodes. Née de la plume de Jean Bruce, l’écriture est devenue une affaire de famille puisque le flambeau a été repris par Josette, sa femme, en 1966 puis par ses enfants Martine et François en 1987.

Clowns maléfiques

Directeur(s): 

Plus que jamais, figures inquiétantes à la lisière du réel et du cauchemar, les clowns maléfiques sont parmi nous. La « Grande Peur Clownesque » inaugurée en août 2016 bat encore son plein et, à la lumière de celles qui l´ont précédé, l´on peut aisément supposer qu´il y en aura d´autres. « Reflet carnavalesque de la coulrophobie grandissante, l´archétype du clown maléfique – sadique gloussant plutôt que bouc émissaire pleurnichard- est en train d´atteindre rapidement le statut de mème dans la culture de masse et les médias », écrivait déjà en 1999 Mark Dery dans son livre devenu culte The Pyrotechnic Insanitarium: American Culture on the Brink. « À l'approche du millénaire, le psycho-clown qui prolonge ses numéros de slapstick sociopathe au dehors du cirque est en train de prendre les devants de la scène dans l´inconscient pop » (p. 69). Cette observation prend désormais des allures de prophétie autoréalisatrice, vue l´étendue non seulement des légendes urbaines relatives aux « phantom clowns » (Loren Coleman) mais la quantité prodigieuse de créations mettant en scène dans divers médias des clowns dysfonctionnels, malveillants ou franchement psychopathes (pour preuve, se cantonnant au seul domaine cinématographique, ces 50 films qui leur ont été consacrés depuis 2000 selon le recensement minucieux qu´en a fait Patrick Peccatte). Force est de constater que nous sommes là, autant dans les nouvelles alarmistes des journaux que sur les grands et petits écrans, face à une véritable épidémie de l´imaginaire.

Femmes ingouvernables: (re)penser l'irrévérence féminine dans l'imaginaire populaire contemporain

Soumis par Sarah Grenier-Millette le 02/05/2016

Ne manquez pas ce colloque dirigé par nos deux collaboratrices, Fanie Demeule et Joyce Baker, qui aura lieu les 4 et 5 mai 2016 à la Salle des Boiseries de l'Université du Québec à Montréal (J-2805).

Thèmes et concepts: 
Médias: 
Auteur(s): 
Sarah Grenier-Millette

Les sacres

Catégories: Autres

Parce que le Temps des Fêtes est synonyme de nourriture et de famille, ça veut aussi parfois dire que les langues se détordent et qu'on se laisse aller au plus commun des vices: le sacre. Cette semaine, en compagnie de Rachel Hyppolite et Samuel Archibald nous abordons la pratique linguistique du sacre au Québec.

De la traduction à la notion d'identité, que voulons-nous vraiment dire quand on dit «Câlisse de criss de tabarnak d'osti»?

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